vendredi 31 juillet 2009

137

L'été est plus que présent au dessus de Gabian. Le chat de la place, comme à son habitude, passe son temps à dormir. J'adore son poil gris, qui serait à ravir à la descente de notre canapé rouge !

Il est là depuis bien longtemps ce chat gris. Le doyen, quoi que mon voisin peut lui ravir le titre. Sophie - merci à elle - l'avait trouvé en piteuse état et au lieu de mettre fin à ses jours, à préférer le secourir ! Et voici qu'il entame sa 5eme vie sur la place Vieille, silencieux, endormi sur un coin de marche, un chat quoi.

Des nouveaux voisins sont arrivés il y a un an déjà, femme, enfants, plantes et chats. Et voici que la rue du Théron se transforme en ménagerie à poil. Mais contre toute attente, la rue n'est pas devenue une zone odorante. Nos mammifères occupent la place, dormant la plus grande partie de la journée ou toisant le passant d'un regard nonchalant.

Mais quand la nuit vint, les voici en rut. Il fait chaud par ici. Kiri la voisine a une solution radicale pour calmer les ardeurs de nos mâles : le bon vieux seau d'eau froide. J'aurais opté pour l'huile bouillante, comme au moyen-âge !

jeudi 30 juillet 2009

136

Cela faisait longtemps que nous n'avions revu Audrey et Ted. Avec son humour hors pair, Audrey régale toujours son audience, Ted n'étant que son ombre bienveillante.

Ce soir, Liz et Williams nous invitent à dîner. Une belle soirée, pleine d'humour, sous un ciel clément d'été...Et une occasion de déguster ces petits vins que nous avions ramené de Bandol.

mercredi 29 juillet 2009

135

Et voilà, nos petites vacances sont terminées, en attendant de plus grandes plus tard dans l'année. Marseille est déjà loin, surtout la petite chocolaterie du Panier, Gabian s'approche à grands pas.

Les plantes ont survécu, grâce à l'intervention quotidienne de Williams. De la terrasse, j'observe la vie de la rue. Marceline et Chantal s'en vont prendre un café. J'aperçois la voisine à la coiffure caniche - le pire des années 80 homemade en come back - et le short en jean délicatement bourelé enfourchée son vélo. J'ai un haut le coeur...

Bruce et Paul nous appellent pour une pizza night. Ils veulent nous présenter des potes à eux, Paul et Steeve. Direction Faugères.

Paul et Steeve sont en visite dans le coin. Ils habitent Brighton. Ils sont venus quelques jours pour voir un peu les locaux, boire du vin et s'amuser sur la plage du Cap d'Agde. Mission réussie avec un soleil de plomb, les gars s'en sortent avec une mine rouge homard.

Il fait super doux en cette soirée de juillet...

lundi 27 juillet 2009

134

Marseille est notre ville préférée en France.

Il n'y a pas photo tant cette cité est belle, dans ses couleurs, dans sa nonchalance, dans ses défauts qui sont autant de diamants qui scintillent sous l'ardent soleil du Midi. Ses rues sont des artères où toute une population hétéroclite évolue, dans les odeurs du port, dans la crudité des saletés, dans la chaleur sensuelle et étouffante. La brise du large caresse ce grand corps, masculin à souhait, fantasme brut, objet sexuel.

Après Cassis, La Ciotat, Bandol, nous arrivons à Marseille, la cerise délicieuse de notre gâteau de vacances. Arpenter la corniche sous le regard majestueux de villas, mater les garçons torse nu s'y promenant, rager de voir la circulation intense, avoir chaud dans la voiture, un ensemble qui vous donne une impression de vacances.

Le port est là, ouvert à tous. Un père s'amuse à pêcher avec un fiston attentif. La criée est terminée depuis longtemps mais l'odeur y est encore. Nous décidons de prendre un hôtel sur le Vieux Port pour vivre intensément Marseille. Il y a une palanquée de restaurants autour, plus que l'embarras du choix.

Maillot blanc et bleu ciel aux couleurs de l'OM, les gars se baladent sans but sur les quais, les touristes reconnaissables à leur teint blafard se la jouent cool en portant un short de bain trop baggy, l'africain essaie de refourguer sa camelote, encombré d'une multitude de lunettes fakes, les vedettes reviennent d'If, les petites frappes réajustent leurs casquettes à la sortie du métro.

Nous avions séjourner dans la cité phocéenne il y a maintenant 7 ans. Nous étions dans un charmant hôtel sur la corniche. Cet été, nous avons manqué le coche pour cet hôtel, du coup, on s'est rabattu sur le Vieux Port. En tant d'année, la cité n'a pas beaucoup changé mais en même temps, il y a des accents qui se remarquent.

De gros efforts d'aménagement ont été fait, d'autant plus que la ville a été désignée capitale européenne de la culture pour 2013. Et elle a de quoi offrir, entre le nouveau bâtiment de Zara Hadid et la cité radieuse, entre nombreuses galeries d'art et boutiques arty, le choix est pléthore.

Et Marseille, c'est aussi la plage. Ah, ce que nous n'avons pas dans le Languedoc, les calanques. Bon, pas très confortable mais si belles à regarder - avec ce qui s'y trouvent !

C'est tout un monde qui s'agite sous les rayons du soleil, une cité entière avec ses codes et ses habitudes. Les familles vont vers le Prado, pratiques avec ses parkings et ses buvettes. Les jeunes aiment se la jouer sur les petites plages s'égrenant au fil de la corniche.

Les autres aiment se perdre dans les calanques, vers les Goudes. Nous, ce sera le Montrose où une déferlante d'Aussiebum et autres XTG ravit nos yeux...

En s'y baladant, nous avons rencontré Gilles au détour d'un fourré, à genoux à ramasser des papiers gras, cannettes de bière et autres reliquats de rencontres. Cela fait 3 ans qu'il s'y emploie, à nettoyer les massifs, torse nu musclé et sac à dos, à protéger ce qui peut encore l'être mais jamais un mot dur envers ces personnes si peu intentionnées, sinon par leur plaisir.

Il nous parle de cette nature qu'il aime, et je m'emporte avec lui sur les mégots qui jonchent les rochers, les sacs plastiques, les emballages de toutes sortes. La discussion s'achève devant un magnifique coucher de soleil et une invitation à une soirée mousse dans un club branché de la cité. Cela se fait encore les soirées mousse ?

Les ferries s'en vont vers l'Algérie et la Corse, au loin. Le marchand de café et de boissons fraîches trouve son équilibre sur les rochers. Et les gars continuent de se toiser. Et si on se trouvait un restau pour ce soir ?

Et voilà qu'un adjudant met le feux aux collines de Marseille...


video

dimanche 26 juillet 2009

133

En 1895, les frères Lumière mettaient en scène un train entrant en gare de La Ciotat. Fabuleux de penser qu'ici, il y a très longtemps, le port de pêche tenait la vedette. Car aujourd'hui, c'est sa voisine Marseille qui lui fait de l'ombre.

Le soleil se couche, fatigué de voir le ballet incessant des canadairs qui vont et viennent. Il y a un feu pas loin. On revient d'une farniente sur la plage du Liouquet où on regardait avec intérêt les gros engins descendre vers la mer et remonter. Sur le port, les badauds en shorts de surf se traînent, comparant les prix des différents menus des restaurants. La rue est fermée à la circulation, le marché s'y installe pour la nuit.

Nous trouvons un restaurant et regardons passer le monde. C'est incroyable les fashions errors qui exhibent leur mauvais goûts au gré de grosse lunettes griffées CC ou de ceinturons XXL à la boucle DG, sans compter les sacs LV tout aussi faux que le bronzage. Bah, l'été, c'est le moment de rivaliser en beauté de toc et de breloques.

Manque plus que la musique de Herb Albert et de son Tijuana Brass...

mardi 21 juillet 2009

132

Au détour d'une rue, une enseigne nous interpelle. A mesure que l'on avance, on se dit que Renato et Zaza Napoli ne sont sans doute pas très loin... Au final, ce ne seront que des moules qui sont servies par ici ! On est à Bandol pour la journée, petit port de pêche bien agréable, propre sur soi.

Enfin, propre sur soi, oui à la vue de ce magnifique yatch, seul de sa catégorie et battant pavillon anglais. Car en face, sur les quais, c'est la même masse en fake Dior, short bien remonté et couleur orange. Bandol est une ville blanche et par certains côtés, annonce la Riviera. Entre pacotilles à 1 euro et vrai luxe, le beau monde se mélange, les seuls vrais sacs Vuitton font la différence entre les ivraies.

On déjeune dans un petit restaurant, dans une rue parallèle aux quais, plus calme, plus authentique. On y croit, d'autant plus que la salade de supions est délicieuse. La clientèle est moins tape à l'oeil, quelques américains en toute discrétion.

Etonnant de voir devant moi ce gars avec ce tee-shirt. Il ressemble à un américain. Probablement.

lundi 20 juillet 2009

131

Les cris stridents des petites têtes blondes accueillent le visiteur. Je me sens très Gérard Lanvin à débarquer dans ce camping d'un petit village paumé des alentours de Cassis. Nos vacances commencent, John ayant livré son chantier du Pioch avant-hier. On avait décidé de s'offrir un break et de voir d'autres horizons. Cette année, ce sera le 13, comme les Bouches du Rhône. Youpi !

On est loin du glamping à la Audrey. Les chaises en plastiques du snack accueillent des fesses ramollies de pères en désespérance, accrochés à une télé montrant d'autres fesses beaucoup plus sveltes en tour de France. On se mange une glace multicolore et on regarde passer le monde hétéroclite du camping. Une femme se sent sexy en maillot de bain flashy, ventre à peine retenu par une ceinture au bord de la rupture. Le môme s'amuse d'un rien, tout écervelé qu'il est - quoique...

Un joli papa largue sa progéniture dans le bac à sable voisin et vient s'enquérir des nouvelles du Tour. Il a un maillot assez affolant, tout frais d'un bain révélateur de formes à peine cachées. Comme quoi, le camping, c'est pas seulement les chaussettes dans les sandales, les collants antigravité, le tee-shirt XL porté comme un sac à patates, c'est aussi de bonnes surprises. Ne gâchons pas notre bonheur tout de même !

M'enfin, cela n'empêche, le camping c'est un monde de... différences avec moi. Mais c'est une expérience qui ne me fera que mieux apprécier l'étape suivant : l'hôtel !!!

dimanche 19 juillet 2009

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La ruche d'Annette et de Hans se cache dans le petit village de Fos. Le coin est adorable et les efforts déployés pour pallier à l'isolement du lieu est plus que louable. Le village est un bijou fleuri au creux d'une vallée insipidement verte.

Comme chaque saison, l'invitation est lancée et c'est encore une fois un régal. Ces deux hollandais sont fous mais ils manoeuvrent à merveille les saveurs et les sens. A cela, il convient d'ajouter leur bonne humeur inégalable et inébranlable. Et il n'y a pas qu'en cuisine qu'ils assurent. On reste impressionné par leurs dernières acquisitions, deux toiles peintes qui semblent interpeller Junis et John !

N'est-il pas séduisant ce petit hollandais avec son chapeau de paille et ses petites lunettes rondes. Et il faut le voir au volant de sa 2 CV.

Et c'est Junis qui prend la pose devant la voiture. Champagne, s'il vous plaît !

Les cigales chantent à tue tête sur la colline d'en face, une symphonie à deux notes. Les bouteilles s'amoncellement, tuées par le coup de chaud et cela me rappelle furieusement le sketch de Muriel Robin. On parle et on parle, Françoise refait le monde, Junis acquièce sans savoir, nos amis belges racontent des blagues. C'est vrai, on est mort de rire. Passez le cognac !

L'oeil est attiré par le voisin allongé sur son matelas pneumatique, dans sa piscine. Terriblement commun...

samedi 18 juillet 2009

129

Le soleil cogne dur au-dessus de Gabian. Il n'y a que les enfants qui résistent à la chaleur en jouant dans les ruelles et improvisent un piqué dans la fontaine vieille. Un coup de fil de Simon et nous voici chez lui pour un verre. Il veut nous montrer sa piscine qu'ils viennent de mettre en place, lui et Dawn.

On est super content de voir Carl et Sue, ainsi que Joe et Steven. Les enfants de ces derniers, Samuel et Sarah ont plus que doublés en taille depuis la dernière fois. Sarah toujours aussi PA, comme elle aime à se définir, Sam, l'oeil malicieux, a un adorable accent du nord. Le rosé coule à flots, le barbecue amplifie la chaleur, une fin de journée sous le soleil du midi...

mercredi 15 juillet 2009

128

Comme chaque année, la mairie offre un somptueux feu d'artifice sur les bords de la Thongue. Qui finit juste à temps pour voir celui de la Tour Eiffel à la télé...





mardi 14 juillet 2009

127

Et soudain, un garçon en tee-shirt rose pase devant nous. Et l'on ne peut s'empêcher de sourire. Bruce, le premier, imagine que le A tombe... C'est soir de fête à Gabian en ce 13 juillet.

Chantal et Marcelline sont déjà installées à une table et nous font signe de venir. Pas évident d'échapper aux regards, vu la disposition des tables. Les petits vieux y sont déjà, les enfants sont attirés comme des mouches aux stands de jeu et la musique du manège d'à côté grésille à plein tube. Un charmant garçon passe près de notre table. Silence radio, regards croisés.

Les ampoules des guirlandes s'entrecroisent dans un ciel clair. On avait un peu peur de passer la soirée dans la salle des fêtes, la matinée avait été plus que mitigée. Finalement, le ciel s'est découvert dans l'après-midi, promettant une belle soirée. Bruce et Paul sont descendus de Faugères pour l'occasion. Ces deux gars font des efforts pour essayer de vivre à la mode française, pas évident pour des purs londoniens. Junis, elle, est dans son élément. Et le rosé coule à flots...

La nuit est tombée, le repas servi, un brouhaha enveloppe l'esplanade, les enfants courent sans but comme des poulets étêtés, les pétards se font entendre. Un papa tient tendrement son petit et danse sur une piste dépressivement vide. Richard passe nous saluer.

La nuit s'agite, la fumée s'échappe d'une estrade où officient deux dj. Un semblant d'ambiance, un peu genre Club Med en désuétude dans un petite baie d'Ukraine où un "démon de nuit" se dispute la vedette à "une boule de flipper" quand ce n'est pas une Dalida qui crêpe le chiffon à Clocloooo ! Et soudain, une vision d'horreur : la voisine, majesté d'un royaume adipeux, se trémousse sur la piste dans un pantalon en lin... blanc. Et c'est tout un pan de l'industrie de la mode qui tombe sous les secousses de ses hanches en poire. Ah, Martin Parr n'aurait pas refusé un cliché. Nous, on évite de justesse la lobotomie en quittant les lieux...

Ils m'entraînent au coeur de la nuit, les démons de minuiiiiiiiiiit.... Mentraînent jusqu'à l'insomnie, les démons de minuiiiittt....

vendredi 10 juillet 2009

126

Le micro grésille à 8h30 au-dessus de Gabian. Je me demande pourquoi le micro est ainsi ouvert, d'autant plus que la mairie est ouverte qu'à 9h. Soudain, une voix passablement énervée appelle les habitants de Gabian à se mobiliser contre l'abattage des platanes.

J'avais bien entendu des bruits de scies électriques, me demandant qui pouvait bien faire du bruit de manière si matinale. La réponse vient d'être délivrée par le micro de la mairie pris en otage par une eco-warrior du village ! Ils sont entrain d'abattre les platanes de l'avenue de Faugères !

Bon, il avait été prévu d'abattre certains afin d'aménager le rond point qui desservira entre autre le nouveau lotissement - bah, décidément je n'aime pas ce mot. Mais là, la décision est d'abattre tous les platanes, soit 52 gars. Devant ce nombre, on a un gros pincement au coeur. Même si certains sont malades, ils sont pour la plupart centenaires. Même si le platane n'est pas originaire de nos régions, il faut reconnaitre qu'il y est depuis belle lurette. Même si je ne suis pas un écolo forcené, je reconnais que c'est un être vivant, une part de la nature, d'autant qu'ils sont superbement élégants.

Soit le lotissement à venir à besoin de tous les aménagements et dégagements nécessaires à son établissement, ce serait vraiment dommage de se débarasser de ces magnifiques arbres qui donnent à nos routes ce cachet si particulier. Demndez à un étranger comment il décrirait les départementales de France, il vous sortira cette carte postale d'une route de campagne bordée de platanes.

Le Château de Cassan serait-il content si on venait à lui couper les platanes devant chez lui ?


mercredi 8 juillet 2009

125

Et voilà, un an vient de passer et j'en prends pour mon grade...

En ce petit matin ensoleillé, Gabian dort encore. Je décide de voir si mes jambes de 41 ans fonctionnent encore. Baskets aux pieds et iPod aux oreilles, me voici déboulant rue du Théron. Le monde dort encore. Faut dire que certains se coulent vraiment douce par ici, soirée à rallonge, vin à gogo et grasse matinée en semaine...

Le temps est magnifique et je me régale toujours à battre la campagne ainsi. Il n'y a personne et je ne m'en plains pas. La nature a beaucoup souffert du coup de chaud que nous avons eu par ici, à commencer par cet incendie qui a laissé sur les collines alentours des plaies béantes. L'herbe est jaune et déjà on sent la chaleur qui arrive.

Juste le temps de courir pour une heure avant d'aller au boulot. John a besoin de mon aide pour boucler les 3 projets qu'il mène. Et finalement, je m'aperçois que mes jambes me portent encore !

La journée s'achève sur une sortie improvisée au Bel Air. Pas celui de Los Angeles, plus modestement à Faugères. Fidèle au poste, Junis est là, ainsi que Paul. Marc et Marc aussi. Une belle soirée sous le soleil couchant du Languedoc.

mardi 7 juillet 2009

124

Course poursuite entre Gabian et Fontès... ou comment Starsky prend un coup de vieux...

dimanche 5 juillet 2009

123

En ce samedi 4 juillet, on fête l'anniversaire de John. Et comme dis Junis, l'Amérique aussi.

On décide d'aller rendre visite à nos amies fermières à Mazamet. Sur le chemin, un message de Jérôme et Uwe sur le portable.

Cela fait longtemps que nous n'avions vu les deux filles, trop occupés. Si occupés que nous n'avions pas eu le temps de voir Grany, pourtant en vacances en France pendant 9 mois !

Le soleil est de la partie, Peg pointe son nez et les dames attendent patiemment leur tour dans la machine à traire. C'est fascinant de venir à la ferme. Outre les odeurs, différent de Gabian, pas désagréable en soi, le cadre est dépaysant. On se dit toujours ce que l'on ferait avec un tel corps de ferme, John et moi. Un tel potentiel qu'il en devient assourdissant.

Les vaches ne pressent, en file pour se faire traire. Laurence a de nouvelles machines depuis plus d'un an. Après une période de rodage stressante, les engins roulent presque parfaitement. Seules les bêtes rechignent pour certaines d'entre elles, au risque de leur vie.

Et avec cette chaleur, les mouches sont les autres guest-stars de notre visite...

vendredi 3 juillet 2009

122

L'été est la saison des apéros qui n'en finissent plus et qui vous fait coucher tard, malgré le boulot du lendemain. Enfin, pour le boulot, pour ceux qui en ont car pour les autres, ils n'ont cure. Dans Gabian, beaucoup s'offre le luxe d'apéros qui s'éternisent, la nuit étant leur seul réconfort... avec la bouteille.

Irene et Heinz nous ont invité pour un dîner, le jour d'après, on était avec Paul et Bruce, Junis nous accompagnant. La pauvre, elle est lessivée du peu de travail qui l'encombre dans son atelier !