
Le petit monstre vert gisait là, au milieu de la caillasse. Je ne savais pas s'il m'appelait à l'aide ou s'il me faisait coucou.

Ce dimanche, le ciel est gris. On devait aller à la plage, finalement, on s'arrête sur le chemin, aux puces de Marseillan. Entre un manège abandonné et une cave, le parking est saturé de bidules et autres têtes de gondole aux innombrables bibelots. Mais j'adore !

Les puces de Marseillan, c'est aussi plein de freaks ! Une folle gay, photo de Geddes sous le bras - ça marche encore ce genre de photo - , s'amourache d'une paire de voilages ultra moches
mais qui irait suuuuper bien avec la déco marin de la chambre d'ami. Dans une allé, un bermuda remonté jusqu'aux seins passe, dévoilant au passage une intimité peu ragoûtante...

Les puces de Marseillan, on vous dit, c'est le royaume cheap du coin, mix entre eldorado triste et cour des miracles. Il faut voir les bronzages fake et les fashion errors qui s'y trouvent, Martin Parr en serait fou de joie. Et la dame des frites continue à servir...