mercredi 15 avril 2009

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On devait aller piquer niquer avec Bruce et Paul aujourd'hui. La pluie en a décidé autrement. Du coup, on va à Montpellier pour magasiner.

Voici maintenant près de 3 ans que nos potes londoniens ont trouvé refuge dans une petite maison de Faugères. Ce sont de fervents villageois, supports indéfectibles de la cave - on connaît tous le penchant naturel des anglosaxons pour le rosé et autres produits issus de la vigne - et de la vie de village.

Depuis leur arrivée, la maison a été rénovée par le maçon le plus cher de la région. Et quand je dis le plus cher, je m'y connais en devis d'artisan. La pose d'une porte d'entrée, quelque chose de simple, leur a coûté 2000 euros, sans la fourniture de la porte cela va de soi ! Ils ont payé sans sourciller, avec un flegme tout britannique là où j'en serais venu à énumérer des noms d'oiseaux en latin...

Tout le monde s'en va bras dessus dessou pour la grande ville. Marc est de la partie. Depuis tout le temps qu'ils sont là - c'est vrai principalement les week-ends car tous deux travaillent à Londres - ils n'ont pas encore découvert Montpellier. Un comble pour ces deux branchés urbains, sociaux à tout vent. Voilà la chose réparée.

Le gris du ciel ne nous empêche pas d'apprécier une ville dynamique, vibrante et charmante. Même si parfois la façade se lézarde un peu de trop de fond de teint bas de gamme, l'objet reste attrayant, offrant des tranches d'histoire dans les murs de son centre ancien, un zeste de branchitude grand public qui fait de Montpellier une ville incontournable.

C'est la jeunesse qui frappe par ici, autour du Macdo de la place de la Comédie. Pour notre tranche d'âge, il faut pointer dans le centre même, là où les belles boutiques ont pris place.

Un tour des magasins, un dîner et il est déjà temps de rentrer sur Gabian. On se promet une prochaine sortie... nocturne pour s'encanailler un peu.